Les larmes noires sur la terre
Compl. Titre  roman
Auteurs   Collette, Sandrine (Auteur)
Editeur   Denoël
Lieu Edition   [Paris]
Année Edition   2016
Collections   Sueurs froides
Collation   1 vol. (333 p.)
Format   23 cm
indice Dewey   803
ISBN   978-2-207-13557-0
Prix   19,90 EUR
Langue Edition   français
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SiteNuméroCoteSectionEtat
Aurons 1130080028966 R COLAdulteSorti jusqu'au 13/12/2017
Résumé : Il a suffi d'une fois. Une seule fois, Moe a pris la mauvaise décision, partir, quitter son île natale pour suivre un homme à Paris. Elle n'avait que 20 ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l'accroche à la vie, elle est amenée dans un centre d'accueil pour déshérités. Les officiels l'appellent le Haut Barrage, ses habitants l'appellent « la Casse ». La Casse, c'est une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d'automobiles embouties. Chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera la 2167, une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Les règles de la Casse sont simples : si elle veut y survivre, il faudra travailler, pour quelques euros par jour. Si elle veut la quitter, il faudra verser un droit de sortie. Treize ans de travail, calcule Moe, et encore, en ne dépensant presque rien, du lait pour l'enfant, du riz pour elle. Et puis, au milieu de ce cauchemar, de cette dégringolade qu'a été sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle cinq femmes, en cercle fermé, s'épaulent et affrontent ensemble la violence du quartier et la noirceur des temps. Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu'elle sait manier les herbes et soigne toute la Casse. Jaja, la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui n'arrive pas à se résoudre à la déchéance, celle qui veut quand même être jolie, danser et boire, espérer... Celle par qui le malheur reviendra.


Résumé :

La presse en parle...
L'Express : "Cette sombre histoire émeut grâce à ses remarquables portraits de femmes luttant contre la misère."
Michel Dufranne RTBF : "C'est un roman qui remue les tripes. Une claque d'humanité. Bref c'est un petit bijou. J'adore !"
Télérama : "Ce livre a une vraie puissance de feu. Elle a beaucoup de talent Sandrine Collette"

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ».
La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties.
Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la violence et la noirceur du quartier.
Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?

Après le magistral Il reste la poussière, Prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

(Source : amazon)